Raoul Wallenberg : missing hero
Excusez moi pour le manque de nouvelles c'est qu'en ce moment j'ai du pas mal travailler :
- You are the prime minister of Sweden around 1944. You are drafting paper to be presented to the ambassador of the Soviet Union about why Sweden, that already stopped the Nazi troop transports and trained the Norwegian anti-Nazi partisans, however, would not allowed the transit of the Soviet Red army via Sweden to Norway in order to liberate this country.
- Compare Swedish national identity with French national identity
- Common or distinct history ? Sweden and Finland
En ce moment je travaille sur Raoul Wallenberg, véritable héros suédois de la seconde guerre mondiale, ayant sauvé près de 100 000 juifs hongrois.
Je vous glisse un extrait de sa biographie.
- When Eichmann's killers transported the Jews in full trains, Wallenberg intensified his rescue efforts. He even climbed the train wagons, stood on the tracks, ran along the wagon roofs, and stuck bunches of protective passes down to the people inside. The German soldiers were ordered to open fire, but were so impressed by Wallenberg's courage that they deliberately aimed too high. Wallenberg could jump down unharmed and demand that the Jews with passes should leave the train together with him.
C'est parce que des gens comme ça ont existé que les mots d'Albert Camus prennent leur sens
"il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser".

4 Comments:
Histoire de ne pas paraitre trop idéaliste face à une horreur qui reste incompréhensible j'ajoute le dernier paragraphe de l'épilogue de la Peste :
"Ce que cette foule en joie ignorait, et qu'on peut lire dans les livres, que le bacille de la peste ne meurt ni ne disparaît jamais, qu'il peut rester pendant des dizaines d'années endormi dans les meubles et le linge, qu'il attend patiemment dans les chambres, les caves, les malles, les mouchoirs et les paperasses, et que, peut-être, le jour viendrait où, pour le malheur et l'enseignement des hommes, la peste réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cité heureuse."
tu l'aimes hein ce passage la?
Roh mais c'est fou ce que je peux aimer Camus.
Dommage j'ai pas les dernières lignes de de L'Etranger sous la main, mais elles sont horribles...
Mé ouais mé c tout mais parle nous un peu de mon départ!!lol et des mexicains, des nouvo...du froid ki arrive...lol
Post a Comment
<< Home